50% Homme, 50% Lindy Hopper, 100% Courbatures

Ca y est, on a survécu à l’atelier de swing auquel on s’était inscrit ce week-end. Autant dire que ce matin, nous avions la démarche aussi légère que celle de Robocop…

Petit changement du côté des instructeurs puisque Nathalie Gomes s’était fait mal quelques jours avant. Ce sont donc Gaby Moss et Ramona Staffeld qui l’ont remplacé pour épauler Yuval Hod. Ah Yuval… Talentueux et doué d’une pédagogie de groupe indéniable, doté d’une ponctualité avec 3 fuseaux horaires de décalage et d’un égo qui serait à l’étroit dans le Skydome [en], né sous le signe du commercial (qui t’apitoie sur le prix exorbitant que lui a coûté la réalisation de son cours de danse sur 4 DVDs qu’il te vend à tarif d’ami… $100 pour ta pomme) et totallement nul en pédagogie individuelle (le genre qui arrive avec sa réponse avant que tu lui aies posé ta question). Tout le contraire des 2 filles. Enfin non. Parce qu’en plus d’être à l’écoute des participants, elles étaient toutes aussi talentueuses que lui.

L’atelier a commencé par le Lindy Hop Aérien. 1H30 à faire des Jumps et des pirouettes en l’air, ah ça nous a bien mis en condition pour la suite, tiens ! On a ensuite vu 1000 et 1 variantes du Lindy Turn (bon en réalité on en a travaillé 4, dont une avec un super déhanché qui tue). Pose-déjeuner vers 16H (bah oui, on a commencé l’atelier avec 1H30 de retard). Pour bien digérer le repas, rien de tel que de reprendre par un cours sur le Charleston des Années 20, bien rapide et tout en rebond. Et pour finir la journée du samedi, un cours où on a fait enfiler des bas à nos chaussures pour travailler les glissades. On a même tenu bon jusqu’à la soirée pour y retrouver Laura.

Le lendemain, on a esquivé brillamment le 2ème Lindy Hop Aérien (de toute manière impossible à replacer en soirée à moins d’assommer au passage serveurs et autres danseurs) et on a remis ça avec les Power Whips, des fouettés où le cavalier guide un déhanché à la cavalière. Puis on a terminé avec du Fast Lindy Hop, ou comment remplacer les Triple-Steps par des Kickball-Changes pour survivre aux rythmes rapides. D’ailleurs à cette occasion, Magali a dansé sur un tempo de 270 battements par minute.

En somme, un atelier bien sympathique qui nous a appris des choses (qu’on espère ne pas oublier tout de suite) et qui nous a bien donné envie d’en faire d’autres (mais pas avec “lui”).

Ah, une dernière chose qu’on a appris sur le swing : cher lecteur, promet-nous de ne jamais dire “I do swing”, car ce faisant tu avouerais ton penchant “échangiste” ! Ah là là, comme tout celà est bien embarassant… alors notre petit conseil de nous à toi, cher lecteur, est de toujours ajouter “dance” après le mot “swing” (ou alors de dire “I dance swing”).

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s