Nouvelle-Ecosse, Ile du Prince Edouard : JOUR 4

Ayé, on quitte Halifax !

Après des adieux sobres mais sobres avec notre hotesse et le newfie (décidément : penser à aller à Newfie-land prochainement, ça a VRAIMENT l’air chouette), nous partons à la découverte de la côte nord est d’Halifax. Dès le départ, on se rend bien compte que par là aussi, c’est pas mal joli.

Magnifiques couleurs à la sortie d'Halifax

Etape 1: Lawrencetown et ses immenses plages, rendez-vous des surfeurs parait-il. Bon. Alors les plages, OK, elles sont grandes et belles, mais 1) y’a pas de dunes (Jérôme pas content) et 2) y’a pas de vagues, enfin si, mais toutes petites, alors sur quoi on surfe? Ou alors, peut-être qu’en saison y’en a davantage… ?

Vous voyez? Pas de vagues !

Incroyable mais vrai, nous aperçevons un surfeur en combinaison, probablement frigorifié tout seul au milieu de la baie et de ses vaguelettes… Est-il payé par l’office de tourisme pour maintenir la légende des surfeurs par tous les temps? Le mystère reste entier. Nous aperçevons également ces petits oiseaux ventrus (dont nous avons oublié le nom) qui courent vite et qui parait-il sont en train de disparaitre de cet endroit-là.

Quelqu'un connait-il le nom de ces oiseaux?

Etape 2 : Le village d’ Oyster Pond et le musée des pêcheurs. Fermé pour la saison. Zut .

Etape 3: Tangier. Village officiellement sans intérêt (le Routard n’y consacre pas une ligne) à l’exception de sa fumerie de saumon qui semble être ZEU attraction du coin. “Chouette”, qu’on se dit, “On va acheter plein de saumon fumé de Nouvelle-Ecosse pour en faire des cadeaux pour Noël qui approche”. Dure déception. D’abord, la fumerie ne se visite que le week-end lorsqu’elle n’est pas en activité, ce pour des raisons d’hygiène. Moi, il me semble que quelques vitres judicieusement placées, peut-être, permettraient aux visiteurs de voir le travail, mais bon. Ensuite, le “magasin” est en réalité un genre de grand placard tenu par une vieille morue à moustaches mal-aimable. Ca, un magasin? Ils sont où les produits? Ah, si, y’a trois barquettes de saumon dans la vitrine crasseuse, dans le coin. De toute façon, finalement, le saumon, même fumé, il ne se conserve pas plus d’une semaine (adieu les cadeaux typiques pour Noël). Plus amusés que déçus, et d’humeur joueuse, nous achetons les trois barquettes de saumon en vue de notre pique-nique de midi. Même pas peur. La vue des biffetons génère même une ébauche de sourire chez la morue.

Etape 4 : Nous retournons 30km sur nos pas (60km allez-retour) pour atteindre la supérette la plus proche (d’après la vieille moustachue que nous suspectons d’être presque humaine si on sait la prendre) afin d’acheter les bagels et la Cream-cheese qui vont bien.

Etape 5: Le parc Provincial de la plage de Taylor’s Head. Fermé pour la saison. Ben voyons. Des clous, ouais : on enjambe la barrière et on y va quand-même. Et grand bien nous en a pris, car le parc est en réalité fermé uniquement aux voitures. Nous croisons même quelques promeneurs. Nous pique-niquons au bord de la baie et le saumon est dé-li-cieux. Nous entamons ensuite une belle balade digestive dans le parc, qui se transforme en longue promenade tellement les paysages sont beaux, et découvrons que les porc-épics, et ben ils grimpent aux arbres !

Plage de Taylor's Head Park

Rochers et baie de Taylor's Head Park

Le proc-épic grimpe aux arbres. Redescend-il?

Etape 6 : Sherbrooke, lieu du dodo de ce soir. Nous y arrivons in-extremis avant la fermeture de LE restau du coin ouvert même “hors-saison”. Ouf.

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